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Rob Tognoni (Aus)
Bluesrock (rapport Français)
Eschweiler (D) (04-08-2026)

reporter: Paul Jehasse

info bands: Rob Tognoni
info organisation: Rio Eschweiler

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Rob Tognoni se produit sur les scènes du monde entier depuis plus de 38 ans. Il a assuré la première partie de grands noms comme Roy Buchanan, Lonnie Mack et Joe Walsh, et a partagé la scène avec Peter Green, Sting, ZZ Top et Bo Diddley.

Il a représenté l'Australie au mariage royal du prince Frederik et de la princesse Mary de Danemark, s'est produit lors de la Coupe du monde de la FIFA à Kaiserslautern et a joué dans des prisons australiennes de haute sécurité ainsi qu'au « Mozarthaus » de Vienne. Rob, originaire de Tasmanie (Australie), travaille sous le pseudonyme de « Le Diable de Tasmanie ».

Son style est fougueux, énergique, inventif et explosif. Ses racines plongent dans le blues, le rock et le rock classique, mais de nombreuses autres influences contribuent à son unique son. Un véritable artiste, bien plus qu'un simple musicien. On perçoit dans son univers musical des influences de Cream, Hendrix, BB King et AC/DC. Plus de 25 albums sont sortis sur différents labels au cours des 28 dernières années. Énergie et divertissement – ​​une soirée qui promet d'être enflammée. Avec des musiciens de la région.

Nous voici à nouveau réunis pour une nouvelle aventure Blue (Rock) ici au Rio de Eschweiler en Allemagne, non loin d’Aix La Chapelle. Cette fois ci, c’est pour mes retrouvailles avec Le « Diable de Tasmanie » après 20 ans d’amitié indéfectible. Rob nous a encore gratifié d’un de ses concerts, pleins d’énergie et d’un délire de notes de guitare imparables. Un véritable tourbillon de musique dans une chaleur presque étouffante. On se demande où il va chercher cette énergie « à notre âge » cela devient du délire. Pourtant après ton show tu fus étonné de ma présence car les spots en plein dans ton visage t’avaient empêché de m’apercevoir, dans mon coin sombre pour réaliser les photos. Tu m’as demandé de « t’embrasser » et je suis tomber dans ta piscine de transpiration mais entre potes cela n’a pas d’égal, l’amitié qui nous lie.

Revenons au concert proprement dit avec des titres emblématiques comme « Black Chair », mon favori « My Dirty Occupation », « Bad Girl », « Dream Jack Boogie » et autre « Brave » plus récent. Les titres défilent et l’assistance est en joie, presque médusée, par la vitesse d’exécution de ce défilé de hits ! « I Maybe Right, I Maybe Wrong », je ne saurais plus me rappeler de quel cd il est repris, tellement tu as écrit des plaques remarquables. Je suis très fier de dire que lors de la production australienne, tu m’as permis de réaliser la couverture de ton CD « Capital Wah » (Je crois que c’était une photo « au Talbanhof » de Eschweiler également), où ta guitare était laissée comme un cheval mort sur la scène, au bout de l’épuisement.

Le deuxième set du concert était encore plus énergique, si on peut parler ainsi, où les Rock N’ Roll se sont succédés, commençant par « Shoot Hoot Electrocute », « John Lee » (le boogie réputé), une cover de légende de Tina avec « Not Bush City Limits » de folie, puis comme tu sais si bien le faire un passage en douceur sur « Hey Joe » ; fabuleux !

Nous en venons à ta version titanesque de « Baby Please Don’t Go » où tu démontres toute l’étendue de ta dextérité aux six cordes et où tu laisses aussi la vedette à tes accompagnateurs, ici un solo terrible de Christian Shobben, démonté, et un solo dévastateur à la basse par l’un de nos meilleurs bassistes belges, j’ai nommé René Stock. Tu sais toujours te laisser accompagner par des artistes confirmés et de grand talent.

Nous aurons encore eu droit à « Jean Bean Blues », et même une cover de Rory avec « Shadow Play », survitaminé. Ce n’est pas tout, car quand tu es lancé, tu es inarrêtable et de suive une cover de Neil Young avec « Hey Hey… Rock & Roll is Never Die » et une autre des Stones avec « Brown Sugar ».

Et comme si cela ne suffisait pas après deux heures de show, « vous en voulez encore », des rappels ont encore ravi le public déchaîné ! Un concert démentiel à n’en point douter, que Dieu te donne encore vie longtemps, mon Rob !